2 premiers jours : vols et journée à Buenos-Aires

 

 

2 novembre 2005, 14H09 à l'aéroport de Quimper Pluguffan, complètement "stressé" mais l'avion pour Orly est bien maintenu. En effet, avant de rejoindre les 40èmes hurlant et les 50èmes rugissant du sud, je vais quitter Quimper dans les [presque] 50èmes rugissant du nord. Il y a pas mal de monde ; il y aura 15 mn de retard mais ça va, j'ai largement le temps. Ce matin, j'ai appelé l'aéroport à 9 H : "non, l'avion n'est pas annulé" ; à midi : "je n'ai pas la confirmation que l'avion va décoller d'Orly", donc... mais tout est rentré dans l'ordre. Aujourd'hui en Bretagne, la météo n'est pas très clémente : vent force 8 Beaufort, creux de 5 à 6 m en Mer d'Iroise. Maintenant, sur l'aéroport de Quimper... ça va. Demain, je serai à Buenos Aires au printemps, presque l'été là-bas... ça va faire un gros changement... je suis heureux. 14H20 toujours dans l'aérogare, le tarmac est inondé d'un à deux centimètres d'eau et le vent en soulève des gerbes.

visa de la station polonaise d'arctowskiLes vols Quimper-Paris, Paris-Madrid et Madrid-Buenos-Aires se passent sans problème. C'est mon 1er très grand voyage en dehors de l'Europe. M'étant pris très tard pour effectuer ce voyage [initialement, je comptais plutôt partir en janvier soit en plein été austral... mais je ne regrette pas du tout, mais alors pas du tout ce choix final de novembre en voyant le paysage moins enneigé en janvier par l'intermédiaire des webcams  des MS Nordnorge et Nordkapp], je n'ai pas eu de place sur le vol direct Roissy-Buenos-Aires sur Air-France et je passe donc par Madrid sur Iberia.  A Madrid, il faut prendre une navette pour changer d'aérogare mais ce n'est pas compliqué du tout  car apparemment il n'y a que 2 aérogares.

Décollage de Madrid vers minuit pour arriver à B-A à 8 H (heure locale soit midi, heure française) après une nuit  durant laquelle j'ai quand même pas trop mal dormi. 10.250 km au compteur depuis Madrid à l'atterrissage. 1 H avant l'atterrissage, ma voisine m'a donné  sa fiche d'entrée/sortie en modèle pour que je remplisse la mienne. A l'atterrissage, les passagers applaudissent pourtant, je trouve qu'on a été assez secoué... Les formalités de police sont assez longues mais je récupère très rapidement ma valise [ouf, elle est là ; je ne pense pas qu'on serait venu me l'amener en Antarctique si elle avait été égarée !!] et retrouve les autres passagers français qui ont voyagé sur Air-France. Apparemment, les formalités de police ont été plus rapides pour eux mais par contre, ils ont attendus leurs bagages beaucoup plus longtemps que moi. Sur Air-France, le vol a duré 13 H alors que sur Iberia, sans compter l'escale à Madrid, il y a 14 H de vol.

 

pub dans les rues de Buenos-AiresPas de chance, il y a un sommet USA - Amérique Latine à Mar Del Plata [je crois] et même ici, à plusieurs centaines de kilomètres du lieu de réunion, il y a des mesures de vigilance spéciales et donc le car qui doit nous conduire à l'hôtel est garé assez loin du hall d'arrivée mais on finit par le trouver.  Ici, c'est vraiment le printemps : 22° déjà ce matin. En chemin vers l'hôtel, nous faisons un petit tour d'observation de la ville et passons notamment devant la Casa Rosada.

Nos chambres ne sont disponibles qu'à 14 H et après une douche bienvenue, je vais me balader un peu dans le quartier et notamment acheter une paire de lunettes de soleil car j'ai oublié les miennes... J'achète une paire de lunettes chères [une marque française au nom d'un ancien skieur] pour être sûr de la qualité chez un opticien... j'en casserai une des charnières quelques jours plus tard : les lunettes étant dans une poche de ma parka, je les écrase dans le pli de la hanche en me baissant par réflexe pour arrêter la casquette "volante" d'un passager allemand sur le pont 5. En plus de casser les lunettes, je me fais mal aux hanches et genoux... et en plus, j'ai a peine droit à un remerciement... si j'avais su... mais j'ai réagi vraiment par réflexe. En chemin, 4 ou 5 adolescents gagnent quelque argent en alignant des panneaux publicitaires sur un passage piéton à chaque fois que les voitures sont arrêtées au feu rouge d'un carrefour d'une très grande avenue.

Je rentre assez vite à l'hôtel pour me reposer mais aussi parce que j'ai du mal à me faire à la chaleur régnant à l'extérieur.

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